Chaque nouvelle année est souvent marquée par des résolutions liées au bien-être : mieux manger, reprendre le sport, réduire le stress…
Et si, en 2026, l’une des décisions les plus importantes était tout simplement de prendre soin de sa santé mammaire ?
Le cancer du sein reste aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique, mais aussi l’un des cancers les mieux traités lorsqu’il est détecté précocement. Mammographie, autopalpation, suivi médical : ces gestes simples peuvent littéralement changer le cours d’une vie.
À Lyon et Caluire-et-Cuire, Dr Olivia Bally Joubert, oncologue, accompagne les patientes dans une approche globale, alliant prévention, expertise médicale et suivi personnalisé.
Le cancer du sein en France : mieux comprendre pour mieux agir
Le cancer du sein est le premier cancer féminin en France, loin devant les autres localisations.
Quelques statistiques clés
- Environ 61 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année
- Près de 1 femme sur 8 concernée au cours de sa vie
- Plus de 80 % des cancers du sein sont détectés après 50 ans, mais ils peuvent survenir plus tôt
- Dépisté à un stade précoce, le taux de survie à 5 ans dépasse 90 à 95 %
Ces chiffres montrent clairement une chose : le dépistage précoce est déterminant.
Pourquoi le dépistage précoce change tout
Un cancer du sein détecté tôt est souvent :
- De petite taille
- Localisé au sein
- Sans atteinte ganglionnaire
Conséquences directes :
- Traitements plus ciblés et moins agressifs
- Chirurgies conservatrices plus fréquentes
- Moins de chimiothérapie dans certains cas
- Meilleure récupération physique et psychologique
Le dépistage permet donc d’augmenter les chances de guérison, mais aussi de préserver la qualité de vie.
Mammographie : un examen clé de la prévention
En quoi consiste une mammographie ?
La mammographie est un examen d’imagerie médicale permettant d’identifier des anomalies invisibles à l’œil nu ou à la palpation, comme :
- Des micro-calcifications
- De très petites masses
- Des modifications précoces du tissu mammaire
Elle est réalisée par des professionnels formés au dépistage du cancer du sein.
À quel rythme faut-il la réaliser ?
- Tous les 2 ans entre 50 et 74 ans dans le cadre du dépistage organisé
- Plus tôt et plus fréquemment en cas de facteurs de risque (antécédents familiaux, mutation génétique, suivi spécifique)
Autopalpation : un réflexe simple mais essentiel
L’autopalpation mammaire ne remplace pas la mammographie, mais elle joue un rôle fondamental dans la détection des changements inhabituels.
Elle permet de repérer :
- Une boule ou une zone dure
- Une modification de la peau (aspect « peau d’orange »)
- Un changement de volume ou de forme
- Un écoulement anormal du mamelon
- Une douleur persistante localisée
➡️ Toute anomalie doit conduire à consulter sans attendre, même en dehors du calendrier de dépistage.
Facteurs de risque : être informée sans être inquiète
Certaines situations augmentent le risque de cancer du sein :
- Antécédents familiaux (mère, sœur, tante)
- Facteurs hormonaux
- Surpoids après la ménopause
- Consommation excessive d’alcool
- Sédentarité
⚠️ Avoir un facteur de risque ne signifie pas développer un cancer, mais justifie une vigilance accrue et un suivi adapté.
Et si votre résolution 2026 était de se faire palper pour prévenir le cancer du sein ?
À Lyon et Caluire-et-Cuire, Dr Olivia Bally Joubert propose un accompagnement expert, humain et rassurant, de la prévention au suivi à long terme.


